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Breton, Yves

Yves Breton
Yves Breton
Yves Breton est actif au sein de la communauté francophone depuis 1968. Il est né à Saint-Hyacinthe, mais il a passé le gros de son enfance dans la partie ouest de l’île de Montréal. Puis, il a vécu à Saint-Laurent, Montréal et Moncton, avant de s’établir dans la région de la Capitale fédérale.

FORMATION ET PERFECTIONNEMENT

Yves Breton a acquis sa formation à l'Université de Montréal en Éducation, puis en Lettres (linguistique surtout). Il a ensuite acquis une formation en gestion, en développement, en évaluation de programmes et en vérification opérationnelle.

DES VOYAGES FORMATEURS

Yves Breton a beaucoup voyagé, dans tout près de 40 pays. Ses voyages lui ont fourni une perspective utile pour ses livres intitulés « BÂTIR SA COMMUNAUTÉ – POUR UN DÉVELOPPEMENT GLOBAL INTÉGRÉ – UN CADRE ET DES PISTES » et « GRANDEUR ET DÉCADENCE – LE DÉVELOPPEMENT DANS TOUS SES ÉTATS ». Ses voyages l’ont aussi aidé dans l’écriture de ses romans historiques intitulés «QUI VERRA VIVRA », « DULUTH – CE PIONNIER AU DESTIN SANS PAREIL » et « METAMINENS – LA VIE ET L’ÉPOQUE DE NICOLAS PERROT » ouvrages qui portent sur la Nouvelle-France du 17e siècle et « LES CHASSEURS DE CONTINENTS – LA VÉRENDRYE ET FILS », œuvre ayant pour cadre le 18e siècle. On voit dans le titre « Qui verra vivra », forme éminemment plus puissante que la formule consacrée, soit « qui vivra verra », l’importance que Yves Breton accorde aux voyages, à l’observation directe et aux connaissances que l’on acquiert au contact d’autres cultures et d’autres civilisations.

FONCTIONS ET RÉALISATIONS

Ses réalisations jusqu’à ce jour se démarquent par leur grande diversité unie par un lien logique et une action soutenue dans le temps, le tout s’inscrivant dans une convergence où les synergies abondent.

Cela se révèle dans les fonctions qu’il a remplies, de même que dans les occupations qu’il a animées et qui l’ont animé. Il déclare s’être accordé beaucoup de liberté dans les fonctions qu’il a exercées au cours des années.

Yves Breton a tenu plusieurs postes, dont : directeur des Séminaires bilingues sur les Nations Unies ; président de l’Association canadienne pour les Nations Unies (régionale de l’agglomération de Montréal) ; vice-président national de la même association ; directeur du bureau de Moncton du Secrétariat d’État fédéral (SE) et , à ce titre, il était responsable des programmes du SE au Nouveau-Brunswick et à l’Île du Prince-Édouard ; cadre de direction supérieure au Commissariat aux langues officielles (CLO) ; secrétaire général de l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO – à l’époque, cet organisme comptait 24 associations régionales et 22 organismes spécialisés comme la Fédération des caisses populaires et l’Association des enseignants de l’Ontario) ; et, conseiller de plusieurs mouvements franco-ontariens. Il a en outre été président du conseil d’administration des Éditions L’Interligne-Liaison, Il a été cofondateur et président d’un club de placement. Il a été vice-président de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français. Il est membre du conseil d’administration des Éditions du Vermillon d’Ottawa.

En 2006, il a été cofondateur, à Ottawa, d’un nouveau musée appelé Muséoparc Vanier. Il est membre du conseil d’administration de ce musée. Il est en plus le président du comité de la recherche, du développement et du programme du muséoparc qui a lancé le 11 octobre 2006 son exposition inaugurale intitulée « Vanier-sur-l’Outaouais ».

Pendant ses années à Moncton où il était directeur du bureau du Secrétariat d’État et responsable à ce titre pour l’Île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick, il s’est employé avec succès à corriger les injustices notables qu’il a remarquées, dès son arrivée, dans la répartition des subventions entre la francophonie et l’anglophonie. En peu de temps, il fit passer de 8 pour cent à 50 pour cent la quote-part de la collectivité acadienne et ce, afin d’effectuer un juste rattrapage. Il a en outre déployé tous les efforts voulus pour que de jeunes Acadiens puissent prendre part, à Tunis, à l’assemblée internationale de la Solidarité des jeunesses francophones. Plus tard, il a fondé pour le compte du Secrétariat d’État le bureau régional de cet organisme dans la région de la capitale nationale et les villes et villages de l’Est ontarien et de l’Ouest québécois.

Grâce aux initiatives qu’il prit à l’ACFO et au CLO, il a pu déclencher un mouvement en faveur de l’utilisation de la presse des communautés de langue officielle en situation minoritaire et contribuer au développement de radios communautaires, de conseils scolaires de langue française et de la reconnaissance, dans la pratique, des droits de la collectivité francophone. Par exemple, il a piloté au CLO l’appui qu’a accordé le Commissaire aux revendications de Penetanguishene.

En ce qui concerne les radios communautaires, Yves Breton avait obtenu en 1982, au nom de l’ACFO, une subvention de 25 000 $ du ministère des Affaires intergouvernementales du Québec afin de lancer un programme d’établissement de stations. Ainsi, des représentants de Toronto, Welland, Hearst-Kapuskasing, Cornwall, Penetanguishene et ainsi de suite purent participer dès 1982 à des réunions de l’Association des radios communautaires du Québec, puis au congrès mondial des radios communautaires qui se tint à Montréal en 1983. Le mouvement en faveur des radios communautaires au service des collectivités francophones étaient ainsi lancé et il a donné au cours des années des résultats significatifs, en Ontario notamment.

Yves Breton a été cofondateur du mouvement Proaction de Stormont-Dundas-Glengarry, organisme provisoire qui s’est donné pour mission de lancer une vaste programme de développement dans la région et de prêter son concours à l’ACFO régionale de l’Estrie. Le mouvement mena, notamment, à la création d’une radio communautaire et à l’établissement de garderies éducatives et de programmes sociaux et éducatifs améliorés en français.

En outre, il a mené chez le CLO, en 1979-1980, la lutte contre le déménagement, de Cornwall à Peterborough, du Bureau ontarien de Parcs Canada. Une cinquantaine de Franco-Ontariens auraient été obligés de s’établir dans une ville sans services éducatifs et autres en français. Le gouvernement fédéral n’aurait jamais osé installer des fonctionnaires anglophones dans un milieu dépourvu de services en anglais et il y avait donc dans le déménagement prévu deux poids deux mesures dans le traitement des collectivités de langue officielle. Grâce à des interventions multiples, le déménagement fut annulé.

Du temps où il était cadre de direction au Commissariat aux langues officielles, il a fait reconnaître le besoin d’amener les organismes et ministères fédéraux à se servir des médias des communautés de langue officielle, comme les hebdos et les radios communautaires, pour communiquer avec les collectivités concernées. Il s’agissait d’une mesure favorisant à la fois les communautés et les médias eux-mêmes qui voyaient ainsi leurs revenus s’accroître.

Le 25 novembre 2006, Yves Breton a été conseiller aux États généraux de la francophonie de Prescott-Russell. Les participants ont pris à l’occasion de leurs assises régionales plusieurs décisions de nature à relancer leur organisme porte-parole et leurs programmes d’action de développement.

L’ÉCRIVAIN

L’écriture fait partie des activités de Yves Breton depuis longtemps. Il a appris dès son enfance l’importance et la force des mots, ce qui l’a amené à reconnaître la nécessité de bien posséder sa langue maternelle. Ses réalisations dans les mouvements communautaires, la fonction publique supérieure et les organismes de développement social, culturel et économique, par exemple, se fondent d’après lui en partie appréciable sur les capacités que lui accordaient ses compétences d’ordre linguistique.

Cela dit, on note le sens de l’engagement et le souci d’instruire tout en divertissant dans ses livres « BÂTIR SA COMMUNAUTÉ – POUR UN DÉVELOPPEMENT GLOBAL INTÉGRÉ – UN CADRE ET DES PISTES », «GRANDEUR ET DÉCADENCE – LE DÉVELOPPEMENT DANS TOUS SES ÉTATS », « QUI VERRA VIVRA » et « LES CHASSEURS DE CONTINENTS – LA VÉRENDRYE ET FILS », « DULUTH – CE PIONNIER AU DESTIN SANS PAREIL », et METAMINENS – LA VIE ET L’ÉPOQUE DE NICOLAS PERROT, de même que dans les articles qu’il a écrits pour les médias. L’écrivain engagé se manifeste dans son œuvre par le biais d’un divertissement éducatif associé à des idées de nature à faire évoluer les choses. En passant, mentionnons que «BÂTIR SA COMMUNAUTÉ » a fait l’objet de deux reconnaissances internationales (Innovations et réseaux pour le développement et Baobab – deux revues publiées en trois langues ) et que « GRANDEUR ET DÉCADENCE – LE DÉVELOPPEMENT DANS TOUS SES ÉTATS » a été cité deux fois dans le dernier essai d’André Bellon (Paris) sur la mondialisation. Ses autres livres ont été bien accueillis par la critique.

Yves Breton a participé à plusieurs salons dont le Salon du livre Gwalarn et le Salon du livre Lennvor de Brest, le Salon du livre de l’Outaouais, le Salon du livre de Montréal, le Salon du livre de l’Estrie et le Salon du livre de Toronto. Il participe chaque année à plusieurs tables rondes et il donne aussi des causeries.
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Yves Breton
Courriel : YBret@sympatico.ca
Site Web : http://ca.geocities.com/canaction/Histoire_du_Canada.html

 

  • Catégorie : Culture, Développement communautaire



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Modification : 2006-11-30